Vous trouverez sur ce blog, au fil des jours et des mois, les oeuvres réalisées par le Maitre Calligraphe Shi Bo, ainsi que les stages qu'il propose, ses livres numérotés et autres parutions, ses commentaires ....... Que la visite vous soit un enrichissement.
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samedi 22 janvier 2022

IVRESSE DE L'ENCRE : LE LIVRE / quelques pages.....

 《醉墨》

Ivresse de l'encre :

Quelques pages à découvrir......


P 45 - Sylviane Bailbé   :
"Les choses sont faites telles que l'homme les a faites"


Alain Hui Bon Hoa - 
P 99 - Le pinceau joyeux Danse avec l'encre



Elisabeth Bourgeas
P 47 - Changement - 
    
(A suivre)



dimanche 19 décembre 2021

DIALOGUE A PROPOS DU LIVRE "IVRESSE D'ENCRE" - Fin

                                                          于《醉墨》一书

Dialogue à propos du livre

« Ivresse d’encre » - suite et fin 


... François  B : Pourquoi le dernier ? Combien de tes élèves ont participé à ce remarquable projet ?

Shi Bo : Au début, 13 élèves m’ont manifesté leur intention d’y participer.  Mais au fur et à mesure, pour diverses raisons durant la pandémie, 4 ont retiré leur inscription au projet. Enfin, nous sommes juste 10 co-auteurs, 9 amis-élèves et moi …

François  B : Quelle est le volume du livre et son format ?

Shi Bo : Le format est tout à fait celui de mon premier livre collectif « Chemins calligraphiques » : 20 X 30 cm. Chaque co-auteur y occupe 20 pages, cela fait en tout 200 pages ; il faut y ajouter encore quelques pages consacrées aux couvertures et aux textes de la rédaction, cela ne dépassera pas 210 pages. Ce sera un joli livre.

François  B : Je pense sincèrement que les participants ont une immense chance sur leur chemin calligraphique …

Shi Bo : Oui, ils me répètent souvent que c’est une belle chance! Tu sais que mon principe n’est pas de mettre mes amis-élèves dans une démonstration compétitive, je voulais simplement offrir à chacun une occasion de s’exprimer artistiquement, chacun donnant de son meilleur. Je suis conscient que les uns et les autres ont des parcours calligraphiques différents, ce qui fait que leurs niveaux sont différents. Par conséquent, la compétition n’a pas de sens dans ce livre. Toujours est-il que, quand le livre sera dans leurs mains, ils vont s’apprécier mutuellement. C’est une belle occasion d’échange et d’apprentissage. Tout ce qui aide au progrès est bon et appréciable. J’ai beaucoup appris auprès d’eux tout au long de la préparation de ce livre.

François  B : Où en est la réalisation de ce livre?

Shi Bo : J’ai un remarquable maquettiste, c’est un excellent artiste plein de créativité, très sérieux dans le travail esthétique. Grâce à son travail minutieux, toutes les œuvres sont bien mises en page, la couleur de chaque page a été choisie. Bientôt je recevrai le numéro zéro » pour une dernière lecture et une dernière correction, si nécessaire. 

François  B : Je me rappelle que cet été, tu as été à Figeac pour ce livre. Pour quand  est prévue sa sortie ?

Shi Bo : Effectivement, cet été j’ai été à Figeac rencontrer et discuter avec le maquettiste et l’imprimeur. Mon voyage de travail a été fructueux. Jusqu’à ce jour, tout se déroule comme prévu. 

                                          Je viens de lire le Livre N°0 樣書( 3 ) 


Ce livre doit sortir  avant Noël, sauf imprévu mais nous vivons une époque turbulente, tout peut arriver. Espèrons  que tout se passera sans histoire majeure… 

François  B : Quelle différence artistique ce nouveau livre présente-il par rapport à tes deux précédents ouvrages collectifs ?

Shi Bo : Je ne cherche pas la différence entre ces livres collectifs, ni sur la forme ni sur le plan artistique. Pourtant, cette fois-ci, j’ai mis l’accent  sur la créativité esthétique de chaque co-auteur, en d’autres termes, j’ai accepté avec plaisir quelques calligraphies que les Chinois traditionnels n’accepteraient pas comme telles dans un ouvrage consacré à la calligraphie. Je pense qu’il s’agit là de quelques nouveautés  permettant d’ouvrir de nouveaux horizons calligraphiques. En tout cas, j’en suis content !  On verra…

François  B : J’ai hâte de lire cet excellent livre. Pourra-t-on l’acheter ?

Shi Bo : Moi aussi, je l’attends avec impatience. Quand j’aurai reçu nos exemplaires, je t’en réserverai un.

François  B : Merci !


samedi 27 novembre 2021

DIALOGUE A PROPOS DU LIVRE "IVRESSE D'ENCRE"

 关于《醉墨》一书

Dialogue à propos du livre

« Ivresse d’encre »


François  B : Dernièrement tu as travaillé et réalisé un livre intitulé « Ivresse d’encre »



醉墨 

Que signifie ce titre ?


Shi Bo : Je vois que tu es bien informé. L’ivresse est un état léger qui permet de sortir de l’ordinaire. Souvent mes amis-élèves disent qu’à certains moments, ils se sentent en dehors d’eux-mêmes dans la danse de leur pinceau. Quand on est dans cet état d’extrême délice, on est au sommet de son art.


François  B : Ça veut dire que ce livre est une expression de cet état ressenti par tes co-auteurs …


Shi Bo : Oui, on peut le dire. Lors de la préparation de ce livre, en lisant les œuvres calligraphiques que mes co-auteurs m’ont soumises, j’ai constaté un net progrès artistique de leur part, je sentais qu’ils s’  appliquaient beaucoup dans leur pinceau qui, à un moment donné , 

 

est vraiment entré  dans un état 


d’envol 騰飛 , d’ivresse. 


François  B : « Ivresse d’encre » est ton 3e livre collectif me semble-t-il...


Shi Bo : Exactement ! J’ai déjà publié « Chemins calligraphiques » et « Passion à l’encre ». « Ivresse d’encre » est donc bien mon troisième, et peut-être aussi mon dernier livre collectif......                                       

                                                                                                                (à suivre....)


jeudi 12 septembre 2019

J'AIME L'AUTOMNE

我爱秋天
J’AIME L’AUTOMNE

Le 13 septembre, vendredi, c’est le 15e jour du 8e mois de l’année lunaire chinoise ; c’est donc la Fête de la Lune des Chinois qui marque  le changement dans la nature,  du yang au yin. 
Le Taoïsme définit que les dix mille choses, de l’immense univers aux minuscules insectes en passant par notre corps humain, sont gérées par l’harmonie entre le yang et le yin. Prenons pour exemple notre corps, sa santé dépend du degré de l’harmonie yang – yin.
Dans la nature, le printemps démarre la montée du yang qui atteint sa plénitude en été, c’est la période du yang dans la nature (la pleine chaleur et l’abondance des fruits et des céréales à récolter).
L’Automne marque la fin de cette plénitude du yang et le commencement du yin (la fraîcheur de l’atmosphère, le jaunissement des fleurs et des feuilles d’arbre) .
Voilà pourquoi l’automne, saison de grand changement de l’aspect et des couleurs de la nature, provoque depuis toujours de grandes émotions chez nos poètes et ermites qui se livrent au jeu des mots pour exprimer le bouillonnement de leurs sentiments : tristesse, mélancolie, émotion, ivresse, espérance…Ils nous ont laissé tant d’œuvres artistiques d’excellence : peintures shanshui et poèmes shanshui.
Cette année, au jour de cette Fête de l’automne, j’ai choisi et traduit 10 anciens poèmes pour éditer des cahiers impériaux, illustrés avec mes calligraphies originales.
Souscription à ce livre dès maintenant :
秋 颂

Ode à
L’automne

Traduit en français par
SHI Bo
Exemplaire N°    sur 10

Académie chinoise de Paris

mardi 25 juin 2019

A PROPOS DE LA TRADUCTION DE L'ANCIENNE POÉSIE CHINOISE EN FRANÇAIS.....

    --浅谈汉语古诗的法文翻译
Récemment, on m’a offert un gros et beau livre de traduction des anciens poèmes 古诗des Song en français. J’ai une admiration forte pour le traducteur, car comprendre la langue ancienne chinoise 古汉语 utilisée par les poètes des Tang et Song n’est pas une mince affaire, même pour les étudiants chinois. Cela paraît  encore plus difficile pour nous autres Européens car cette langue classique de la poésie chinoise des siècles lointains est une langue hautement condensée, ornée d’anecdotes historiques掌故et parfumée par de nombreuses allusions folkloriques 民间讽喻. 
   Je comprends parfaitement cette situation où se trouvent bon nombre de traducteurs sinologues français, car je suis souvent confronté à la même difficulté lorsque j’écoute un sketch humoristique français : souvent je ne comprends pas pourquoi soudain les gens éclatent de rire à un mot ou à une expression historique ou folklorique. C’est pourquoi je conseille toujours à mes amis sinologues d’être prudents et modestes quand on entreprend la traduction des anciens poèmes chinois.

   J’ai un ami français qui est depuis des années traducteur de l’ancienne poésie chinoise. Sa façon de procéder peu commune m’étonne et m’intrigue infiniment : ne connaissant le chinois ni contemporain ni ancien, lorsqu’ il décide de traduire un ancien poème chinois, il cherche et trouve toujours deux ou trois versions françaises dans différentes éditions. Il compare mot à mot ces traductions françaises ainsi trouvées pour se faire une compréhension (une idée ) du poème avant de forger dans sa tête sa traduction. Je lui dis souvent de faire attention à des erreurs existant dans différentes traductions qui pourront l’induire en erreur. Mais j’avoue que son courage force toujours mon admiration.

   A part la compréhension de la langue, il y a un autre principe pour toute la traduction: 
fidélité 信.
Le traducteur n’est ni plus ni moins qu’un transmetteur fidèle d’une langue à l’ autre .  Il n’a le droit ni d’omettre ni d’ajouter quoi que ce soit, il faut respecter scrupuleusement le texte original. Or dans ma lecture des traductions de ce genre publiées par d’importantes maisons d’édition, je trouve bien souvent des omissions ou des rajouts de la part du traducteur. C’est totalement insupportable, pour ne pas dire inadmissible, inacceptable !


Je me rappelle qu’une fois, mon amie Elisabeth B m’a présenté un livre de traduction, le traducteur a mis un vers en français sous le titre du livre, affirmant que ce vers est de Li Bai. J’ai fait des recherches pour trouver ce vers en chinois, mais en vain. J’ai conseillé à mon amie d’écrire une lettre à l’éditeur pour demander l’origine de ce vers chinois traduit en français. Silence radio de l’éditeur ! Je comprends ce silence, car en fait ce vers n’est que la création du traducteur français. J’avais un goût amer dans la gorge.

( À SUIVRE)....
 

jeudi 30 mai 2019

BREF APERÇU DES POÈMES CONTEMPLATIFS - --略谈瞑诗

Depuis un moment, sur ce blog, je parle  de 
shanshuishi 
 山水诗 
et de shanshuihua.
 山水画

De nombreux amis-lecteurs me demandent plus de renseignements sur shanshuishi  ( les poèmes contemplatifs ).
C’est un sujet très ample, et je me dois de développer autant que je peux ce sujet intéressant. 

D’abord, il faut dire que shanshuishi est né dans la recherche du "silence de l’âme " entreprise par les anciens ermites taoïstes et par certains lettrés reclus. 

Ces derniers, désirant se couper du monde, allèrent s’installer au fin fond des montagnes, au bord d’un cours d’eau isolé ou bien dans une grotte abandonnée. Quand ils faisaient face à de tels paysages silencieux et déserts, ils s’enivraient facilement de la sérénité offerte par de si beaux paysages pittoresques et idylliques, L’émotion poétique montait naturellement dans leur esprit et ainsi naquit la poésie shanshuishi.

Tao Yuanming, Wang Wei, Li Bai et Su Dongpo sont les plus grands ténors de cette poésie. La traduction française de leurs shanshuishi  est abondante, on a l’embarras du choix.

Cette poésie a une autre appellation littéraire : 
( 瞑诗 )
mingshi 
Ming  瞑 :
《 à ne pas confondre avec un autre ming 暝 qui veut dire crépuscule》signifie fermer longtemps les yeux. En général lorsqu’on pratique la méditation pour plonger profondément dans le repli sur soi et pour effleurer le délice de la non-existence, les yeux sont toujours bien fermés, et pendant longtemps.

Mingshi a la vertu d’aider à entrer dans la méditation profonde car cette poésie offre souvent un très beau paysage silencieux propice au voyage mental et à l’enivrement du silence conduisant à l’oubli de soi-même.

Dans les annales de la poésie mingshi, brillent de nombreux poètes très connus, tels que Han Shan, Wang Wei, dont les œuvres sont abondamment traduites en français. 


Pour offrir aux lecteurs avisés de nouveaux visages de mingshi, j’ai choisi et traduit dix autres auteurs peu connus en France mais très importants et connus en Chine. 
J’ai réuni ces traductions françaises dans des cahiers traditionnels chinois sous le titre « Dix poèmes contemplatifs », espérant que mes amis-lecteurs admirent et goûtent les profonds délices de ce genre de poésies. 




Plusieurs d’entre eux  m’ont déjà manifesté leur intérêt pour ce recueil.

samedi 23 juin 2018

CE GRAND WANG WEI QUE JE VÉNÈRE ( 2)


Quatrième : Vallée Xinyi(辛夷塢)

xīn  yí wù
辛 夷 坞
mù mò fú róng huā   shān zhōng fā hóng è
木末芙蓉花    山中发红萼
Jiàn hù jì wú rén   fēn fēn kāi qiě luò
涧户寂无人   纷纷开且落
Vallée Xinyi
Les branches d’hibiscus en fleurs
La montagne couverte de leurs pétales rouges
La maison au bord du ruisseau est calme
Aucune ombre humaine
Après l’épanouissement
Les fleurs tombent à flocons


Cinquième : Village de Luchai(鹿柴)


lù   chái
鹿  柴
kōng shān bù jiàn rén   dàn wén rén yǔ shēng
空山不见人      但闻人语声
Fǎn jǐng rù shēn līn   fù zhāo qīng tài shàng
返景入深林      复照青苔上

Village de Luchai
La montagne est déserte, aucune trace humaine
Une voix, pourtant, résonne
Dans la forêt profonde se profile une silhouette
Son ombre se découpe sur la mousse verte


J’ai calligraphié ces cinq poèmes sur cinq cahiers impériaux dans le style dit xing-cao 行草書體. L’ensemble du travail artistique est magnifiquement présenté dans une boîte traditionnelle chinoise.
Désormais ces œuvres calligraphiques sont mises en vente. Toutes les propositions sont bien venues.

mardi 23 janvier 2018

NALAN XINGDE 纳兰性德 - SOUSCRIPTION


En ce début de l’an 2018, durant mes deux longues hospitalisations  et les jours de convalescence qui ont suivi, chez mon fils à Pékin, j’ai “dévoré” une trentaine de livres chinois. Parmi ceux-ci, j’ai eu le grand plaisir de retrouver un épais volume :  un recueil de poèmes de Nalan Xingde 纳兰性德.
Je connaissais  déjà le nom de cet auteur, car il y a trois ans , lorsque je suis rentré à Pékin pour les obsèques de ma femme, j’avais déjà lu sa biographie et ses quelques centaines de poèmes rythmés et chantés 词. Cette lecture avait provoqué en moi un grand respect pour ce jeune poète et un immense intérêt pour ses poèmes d’amour, lyriques, mélancoliques et si nostalgiques. J’avais déjà envie de les traduire !
Nalan Xingde (1655 — 1685),alias Rongruo容若,aimait être appelé par son titre taoïste « Montagnard lengjia » 楞伽山人. De minorité nationale Mandchoue ( Nord de la Chine), il était  issu d’une branche de la famille impériale de la Dynastie des Qing. Jeune prince, Nalan Xingde, dès son enfance, fut hautement éduqué,  tant dans la littérature traditionnelle chinoise que dans l’art chevaleresque mandchou. Sous l’égide de son père, grand lettré de l’Académie impériale de l’époque, il composa dès l’âge de 5 ans des poèmes rythmés et chantés. Ainsi, il nous laissa de nombreux et remarquables poèmes d’amour. Sa vie sentimentale fut malheureuse à cause de son métier très prenant de garde du corps de l’empereur, et ses poèmes d’amour sont, de ce fait,  remplis d’une mélancolie déchirante. 
Des lettrés chinois, anciens et contemporains, tous tombent en admiration devant son talent poétique, et sont d’accord pour le déclarer « le plus remarquable poète d’amour des Qing ».
Mais à ce que je sache, en France, aucun livre de lui n’a été édité ni aucun de ses poèmes d’amour traduit en français. Ce qui est fort regrettable. Pour combler ce vide, j’ai décidé d’en traduire un certain nombre pour les publier dans 10 cahiers impériaux, numérotés de 1 à 10, accompagnés de ma calligraphie originale.
Le poète Nalan Xingde - illustration prise sur le net
J'ouvre donc dès maintenant une :
Souscription pour réservation 
Titre : Poèmes du coeur - Nalan Xingde
Prix : 150€
Date de livraison : mi-mars 2018

mercredi 18 janvier 2017

FEMMES POETES DE LA CHINE - UNE REEDITION "MIRACLE" !

Emportez le dans votre poche ! - Format 12 x 17 cm -

J’ai réalisé cette anthologie de la poésie féminine chinoise qui a été publiée à Paris en 2004. Deux ans plus tard, ce petit livre de 210 pages était déjà épuisé.  J’ai alors demandé aux Editions “le Temps des Cerises”, de le rééditer, mais n’ai reçu aucune réponse de l'éditeur. Aussi, je l’avais donc  presque oublié....
Miracle, fin décembre 2016,  une élève venue chez moi  a  sorti de son sac un petit paquet bien fermé.
 « Voilà une petite surprise” m’a-t-elle dit, affichant un air à la fois joyeux et mystérieux.
Curieux, j’ouvris rapidement le paquet.  Je n’en croyais pas  mes yeux : « Femmes poètes de la Chine »,  mon livre, réapparaissait. Cependant,   la calligraphie du mot chinois « ai » (Amour) sur la couverture  était plus grande que celle qui m’était  restée en mémoire. Comme je m'en étonnais,  l’élève m’annonça : « C’est une nouvelle édition, il a été réimprimé en 2015 ».

Comment était-il possible que l’éditeur ne m’ait rien dit de cette réédition datée  d’il y a deux ans? Je lui ai alors  adressé un mail . 
Il me répondit en s’excusant de cette négligence et  me posta 5 exemplaires par retour pour réparer cet oubli…

Il est vrai que chaque fois que  je publie un livre, j’éprouve une joie profonde - je considère mon livre comme “mon bébé”- bref,  je le chéris. Aussi, lorsque je  reçus les 5 exemplaires promis, la joie habituelle m’envahit tellement que j’oubliais tout le reste...
Depuis,  tous les soirs, dans ma solitude, je le  relis , partageant joie et tristesse, lyrisme et nostalgie, enthousiasme et détresse, espoir et déception avec ces anciennes poétesses talentueuses.

Ce recueil est  “une petite perle parmi tant d’autres”,  que l’on trouve dans les librairies. Cela me donne l’envie de faire encore quelques nouveaux livres (les sujets ne me manquent pas), mais hélas, cette envie est vite émoussée par le fait de la « négligence » de l’éditeur, car j’ai eu d’autres expériences plus ou moins douloureuses. 
Ces expériences,  hélas pas exceptionnelles,  à entendre d’autres personnes qui ont été éditées, expliquent parfaitement bien pourquoi mes deux derniers  volumes ont été réalisés à compte d’auteur ."

lundi 9 janvier 2017

"PASSION A L'ENCRE" : REPONSES A NOS AMIS DE CALLIGRAPHIE


Depuis le lancement de « Passion à L’encre » le 5 novembre 2016, notre livre a reçu un accueil chaleureux. Les réactions de nos lecteurs sont enthousiastes et encourageantes, souvent accompagnées de propositions et de questions de tout genre. Nous tenons à les remercier sincèrement. En même temps, nous voulons aussi profiter de ce blog pour essayer de vous apporter certaines réponses, voire  des éclaircissements.
Question (Q) : Après le lancement du 5 novembre 2016, est-ce qu’il y a d’autres manifestations prévues pour ce livre ?
Réponse (R) : Oui. Nous avons déjà eu une exposition de nos œuvres calligraphiques dans la galerie du Lotus à Rouen, pendant tout le mois de décembre 2016. Elisabeth Bourgeas et moi y avons passé l’après-midi du 17 décembre pour rencontrer nos visiteurs-lecteurs. L’accueil y a été très chaleureux et généreux.

L'exposition à la galerie du Lotus en décembre dernier.
Nous avons par ailleurs reçu quelques propositions intéressantes à propos d’expos ou de séances de dédicaces de notre livre. Par exemple, il se peut qu’une grande exposition SHI Bo-Elisabeth Bourgeas – Alain Penzès ait lieu à Rouen en 2017. La date est en discussion.
Si vous avez un projet ou une proposition en ce sens, n’hésitez pas à nous contacter.
Q : Est-ce qu’on peut trouver votre livre dans les librairies ?
R : Oui, mais actuellement on peut le trouver seulement à la librairie 《 Le Phénix》 à Paris. Pour les lecteurs de province, on peut l’acheter par correspondance.
Q : Est-ce qu’individuellement on peut vendre vos livres dans nos cercles d’amis ou dans des associations ?
R : Bien sûr que oui. D’ailleurs nous encourageons nos amis à nous aider à la distribution de ce beau livre autour d’eux. Nous les remercions d’avance pour leur enthousiasme.
Q : A propos des œuvres trouvées dans le livre, comment peut-on connaitre l’auteur de telle ou telle œuvre ?
R : Nous avions prévu ce problème, mais pour ne pas alourdir les pages, nous avons préféré ne pas signaler spécifiquement l’auteur de chaque œuvre.
Nous deux, auteurs du livre, avons fait chacun nos œuvres personnelles, mais nous avons aussi fait des œuvres communes. Par la signature et le sceau on peut les distinguer facilement. Par exemple, les œuvres des pages 68, 69, 70, 75, 84, 93, 98, 109, 124, 125, 127, 132, 134, sont des calligraphies communes, chacun de nous a fait une colonne, ces œuvres sont signées et authentifiées avec nos deux sceaux d’identité.
Pages 124 et 125 - les doubles signatures apposées sur les oeuvres.

Q : Est-ce qu’on peut acquérir vos œuvres originales qui ont été publiées dans le livre ?
R : Certainement oui. D’ailleurs, lors du lancement et de l’expo à la galerie du Lotus à Rouen, plusieurs rouleaux sont partis chez des collectionneurs privés. De plus, nous avons reçu des commandes spécifiques de calligraphies.
Ayant lu ce livre esthétique, un PDG chinois très ému a commandé à Elisabeth Bourgeas une œuvre portant deux mots chinois 
叄容 ( triple tolérance ). 
Désormais ce bel ouvrage calligraphique  est bien apprécié par cet acheteur. Il  l’a magnifiquement encadré est accroché dans son cabinet sur le mur faisant face à son bureau !

Q : Est-ce qu’on peut coopérer avec vous pour publier un livre commun ou bien pour organiser une exposition collective ?
R : Nous ne refuserons pas à priori ce genre d’aimables  propositions. D’ailleurs, après le lancement nous en avons déjà reçues pas mal. Tout le monde sait que, faire et publier un livre d’art demande un gros investissement de temps, d’énergie et d’argent. Nous sommes donc prudents. Mais nous voulons insister sur le fait que nous ne refuserons pas à priori cet enthousiasme venu de la part de nos amis de calligraphie.
Q : Vous, Madame Bourgeas et vous, M. Shi Bo, avez-vous un autre projet en vue ? Si oui, pouvez-vous nous dire quelques mots dessus ?
R : Comme nous venons de le dire, faire un livre d’art est un grand chantier qui exige beaucoup de temps et d’énergie. Pour l’instant, encore à l’émoi de la création artistique et aux délices du premier succès, nous n’avons pas encore le 2e projet en vue, voulant laisser notre esprit au calme, ce qui nous aidera à mieux mesurer le travail déjà accompli.
Quant à moi, personnellement, j’ai effectivement une idée : Elisabeth Bourgeas, dont le niveau de calligraphie est déjà bien apprécié en Chine par mes amis calligraphes, doit avoir son livre personnel, elle doit avoir sa place propre à elle dans les milieux calligraphiques en France. Mais elle est toujours  très modeste, elle n’y pense pas actuellement.
Et pour le  moment, nous nous concentrons sur l’après-création artistique qu’entraîne la publication de notre « Passion à L’encre » .
Merci beaucoup de toutes vos questions présentes et futures auxquelles nous serons toujours prêts à  répondre. Merci encore.
Bonne Année 2017 !